Aide à l'écriture, à la rédaction, la réécriture , la relecture avec suggestions et à la correction de textes pour l'écriture de nouvelles.
Beaucoup d'auteurs de nouvelles me demandent de les aider dans l'écriture, la réécriture ou la correction de leurs écrits .
Jusqu'à présent j'avais toujours refusé par manque de temps.
.Devant les demandes nombreuses qui me sont faites, j'ai décidé à partir de maintenant et pour un essai de quelques mois de leur donner satisfaction et d'ouvrir dans mon blog un espace " aide à l'écriture /écrivain public."
Je ne pourrai pas malheureusement le faire gratuitement, car le temps passé à faire les corrections ou de la réécriture sera pris sur mon temps de travail.
La demande d'aide devra être énoncée clairement sur un projet trouvé et commencé.
A aucun moment je ne me substituerai à l'écrivain pour la recherche de l'idée, de la trame ou de la chute de l'histoire.
Proverbe Chinois:
Quand tu veux aider quelqu'un , ne lui donne pas de poisson, apprends lui à pêcher!
Une fois l'aide demandée clairement énoncée , je ferai une rapide évaluation et présenterai un devis avec les prestations précises offertes.
Les travaux commenceront après l'acceptation du devis et un acompte versé.
Pour tout renseignement:
gaudon.jacques@neuf.fr
Si vous avez des renseignements à demander , laissez un commentaire, ou joignez moi avec mon email. Merci
samedi 19 février 2011
vendredi 18 février 2011
Publication d'un article.
J'habitais à l'époque toujours dans le Loiret mais dans le nord, à la limite de l'Essonne.Il y avait une petite ville charmante ou je passais beaucoup de temps pour mon travail : Méréville.
Cette ville avait beaucoup de charme et quelques curiosités; Le chateau; Les halles; La tour trajane , et surtout une chose qui m'attirait :Les cressonnières.
Je voyais hiver comme été les cressiculteurs les mains dans l'eau quelquefois glacée ,cueillir le cresson.
Je suis friand de ce légume et progressivement je sympathisais avec tous les cressiculteurs.En discutant , je m'étonnais que ce légume pourtant délicieux soit si mal connu .Je résolu donc de le faire connaître à ma manière en écrivant un article.
Après en avoir parlé avec les cressiculteurs je pris des photos de cressonnières et ayant expliqué mon projet en quelques mots, j'envoyais le tout à la rédaction du Chasseur Français.
Je reçu une réponse favorable me demandant de développer un peu plus l'idée que j'avais et de voir la possibilité pour les lecteurs de se fabriquer une fosse pour cultiver du cresson.
J'ai donc pris tous les renseignements auprès des professionnels pour la culture et les recettes de cuisine et de la DDASS pour la partie numéro d'agrément et contrôles.
J'ouvre une parenthèse: A une époque où l'on parle de traçabilité des aliments saviez vous que les cressiculteurs pratiquaient la traçabilité depuis de longues années?
Sur le lien qui entoure la botte, vous avez le nom du cressiculteur et le n° d'agrément délivré par la DDASS.
J'ai donc terminé mon article et envoyé à la rédaction de la revue qui l'a publié et payé.
Méréville en Essonne ( Capitale Européenne du cresson) organise chaque année , pendant le week end de Pâques une foire au cresson avec dégustation de spécialités à base de cresson.
Cette ville avait beaucoup de charme et quelques curiosités; Le chateau; Les halles; La tour trajane , et surtout une chose qui m'attirait :Les cressonnières.
Je voyais hiver comme été les cressiculteurs les mains dans l'eau quelquefois glacée ,cueillir le cresson.
Je suis friand de ce légume et progressivement je sympathisais avec tous les cressiculteurs.En discutant , je m'étonnais que ce légume pourtant délicieux soit si mal connu .Je résolu donc de le faire connaître à ma manière en écrivant un article.
Après en avoir parlé avec les cressiculteurs je pris des photos de cressonnières et ayant expliqué mon projet en quelques mots, j'envoyais le tout à la rédaction du Chasseur Français.
Je reçu une réponse favorable me demandant de développer un peu plus l'idée que j'avais et de voir la possibilité pour les lecteurs de se fabriquer une fosse pour cultiver du cresson.
J'ai donc pris tous les renseignements auprès des professionnels pour la culture et les recettes de cuisine et de la DDASS pour la partie numéro d'agrément et contrôles.
J'ouvre une parenthèse: A une époque où l'on parle de traçabilité des aliments saviez vous que les cressiculteurs pratiquaient la traçabilité depuis de longues années?
Sur le lien qui entoure la botte, vous avez le nom du cressiculteur et le n° d'agrément délivré par la DDASS.
J'ai donc terminé mon article et envoyé à la rédaction de la revue qui l'a publié et payé.
Méréville en Essonne ( Capitale Européenne du cresson) organise chaque année , pendant le week end de Pâques une foire au cresson avec dégustation de spécialités à base de cresson.
samedi 1 mai 2010
Publication d'un article
Bonjour,
Cela vous plairait-il de savoir comment j'ai publié un article dans un magazine très connu ,sur un sujet que le même magazine n'avait jamais développé, et qui m'a rapporté une belle somme d'argent pour deux pages d'écritures et quelques photos?
Cela vous plairait-il de savoir comment j'ai publié un article dans un magazine très connu ,sur un sujet que le même magazine n'avait jamais développé, et qui m'a rapporté une belle somme d'argent pour deux pages d'écritures et quelques photos?
mercredi 17 mars 2010
Bonjour Jacques,
Je tombe à l'instant sur votre blog (pas par hasard, évidemment, vous
imaginez bien quels mots j'ai tapé dans Google ...) mais il ne semble
pas avoir été actualisé depuis longtemps hélas. Y a-t-il une autre
adresse où je pourrai consulter la suite de vos aventures et conseils ?
Merci et bonne journée !
Thomas
Je tombe à l'instant sur votre blog (pas par hasard, évidemment, vous
imaginez bien quels mots j'ai tapé dans Google ...) mais il ne semble
pas avoir été actualisé depuis longtemps hélas. Y a-t-il une autre
adresse où je pourrai consulter la suite de vos aventures et conseils ?
Merci et bonne journée !
Thomas
samedi 27 février 2010
Suite de mes "aventures"
Petit clin d'oeil à Thomas:
Choisissez la version que vous préférez
Première version: Je dormais depuis un an. Une jolie princesse s'est penchée sur mon matelas multispires, a soulevé la couette et m'a embrassé, alors je me suis réveillé.
Deuxième version: hibernation: Je me suis mis debout, j'ai secoué ma fourrure, j'ai repoussé le rocher qui masquait l'ouverture de ma grotte où je m'étais endormi et je me suis mis en quête de quelque chose à me mettre sous la dent.
Troisième version: Je pensais que la mise à jour de ce blog se ferait toute seule ? Je suis un peu déçu, tant pis , et à mon tour pour endormir Thomas , je vais lui raconter une autre histoire.
Cette histoire, s'appelait "Un alibi bien inutile"
Imaginez : Vous êtes un homme qui sort de prison et vous rencontrez une femme qui, sans vous juger, vous confie la garde de sa maison, de sa voiture , et plus tard de son corps... Le paradis quoi !
Vous coulez des jours heureux entre vos patrons , lui est sympa aussi, alors tout va bien jusqu'au jour où vous surprenez votre maîtresse en train de renifler. Elle n'est pas heureuse , et en plus son mari à à la main leste . Avec votre passé vous ne pouvez que vous contenir et serrer les poings.
Seulement cela empire et votre maîtresse voudrait bien pouvoir passer plus de temps avec vous.
Un obstacle: Le mari !
Un jour, elle a une idée de génie. Vous éliminez son mari et elle vous fabrique un alibi. Au moment du meurtre elle était avec vous en train de regarder un film. Dans vos appartements, vous n'avez pas de télé , car pendant votre détention c'était votre seule distraction. Maintenant vous préférez lire.
Vous allez attendre le mari, vous l'éliminez et au retour votre maîtresse vous repasse le film qu'elle vient de regarder et d'enregistrer
Dans la joie d'avoir une maîtresse aussi intelligente vous visionnez le film et retenez quelques détails.
Le lendemain la police interroge d'abord votre maîtresse, et vous ensuite . Lorsque vous racontez votre histoire, l'inspecteur à quelques doutes car ce n'est pas du tout ce que votre maîtresse lui a raconté. Au contraire elle a déclaré qu'elle n'aurait jamais du vous faire confiance, que vous aviez essayé plusieurs fois d'abuser d'elle ,que vous étiez jaloux du mari et qu'enfin la veille vous étiez absent de la maison au moment où on l'a prévenue de la mort de son mari.
Avec votre passé, vous vous sentez coincé, une seule chose peut vous sauver ! Alors vous racontez le film que votre maîtresse à enregistré pour vous, la veille et qui était diffusé au moment du crime.
Manque de chance pour vous ! Ce film n'avait pas été diffusé la veille au soir , mais la semaine d'avant.
AH LES FEMMES !!!
Cette histoire a été publiée environ 1 mois après l'avoir écrite et sous le même titre.
Bonne lecture Thomas et à l'année prochaine ! Je plaisante, je reviendrais avant.
Choisissez la version que vous préférez
Première version: Je dormais depuis un an. Une jolie princesse s'est penchée sur mon matelas multispires, a soulevé la couette et m'a embrassé, alors je me suis réveillé.
Deuxième version: hibernation: Je me suis mis debout, j'ai secoué ma fourrure, j'ai repoussé le rocher qui masquait l'ouverture de ma grotte où je m'étais endormi et je me suis mis en quête de quelque chose à me mettre sous la dent.
Troisième version: Je pensais que la mise à jour de ce blog se ferait toute seule ? Je suis un peu déçu, tant pis , et à mon tour pour endormir Thomas , je vais lui raconter une autre histoire.
Cette histoire, s'appelait "Un alibi bien inutile"
Imaginez : Vous êtes un homme qui sort de prison et vous rencontrez une femme qui, sans vous juger, vous confie la garde de sa maison, de sa voiture , et plus tard de son corps... Le paradis quoi !
Vous coulez des jours heureux entre vos patrons , lui est sympa aussi, alors tout va bien jusqu'au jour où vous surprenez votre maîtresse en train de renifler. Elle n'est pas heureuse , et en plus son mari à à la main leste . Avec votre passé vous ne pouvez que vous contenir et serrer les poings.
Seulement cela empire et votre maîtresse voudrait bien pouvoir passer plus de temps avec vous.
Un obstacle: Le mari !
Un jour, elle a une idée de génie. Vous éliminez son mari et elle vous fabrique un alibi. Au moment du meurtre elle était avec vous en train de regarder un film. Dans vos appartements, vous n'avez pas de télé , car pendant votre détention c'était votre seule distraction. Maintenant vous préférez lire.
Vous allez attendre le mari, vous l'éliminez et au retour votre maîtresse vous repasse le film qu'elle vient de regarder et d'enregistrer
Dans la joie d'avoir une maîtresse aussi intelligente vous visionnez le film et retenez quelques détails.
Le lendemain la police interroge d'abord votre maîtresse, et vous ensuite . Lorsque vous racontez votre histoire, l'inspecteur à quelques doutes car ce n'est pas du tout ce que votre maîtresse lui a raconté. Au contraire elle a déclaré qu'elle n'aurait jamais du vous faire confiance, que vous aviez essayé plusieurs fois d'abuser d'elle ,que vous étiez jaloux du mari et qu'enfin la veille vous étiez absent de la maison au moment où on l'a prévenue de la mort de son mari.
Avec votre passé, vous vous sentez coincé, une seule chose peut vous sauver ! Alors vous racontez le film que votre maîtresse à enregistré pour vous, la veille et qui était diffusé au moment du crime.
Manque de chance pour vous ! Ce film n'avait pas été diffusé la veille au soir , mais la semaine d'avant.
AH LES FEMMES !!!
Cette histoire a été publiée environ 1 mois après l'avoir écrite et sous le même titre.
Bonne lecture Thomas et à l'année prochaine ! Je plaisante, je reviendrais avant.
vendredi 27 février 2009
UN AMI DE LA FAMILLE
- "Quoi de plus odieux qu'un amant qui se conduit comme un mari"
On pourrait prendre cette phrase comme sujet de philo:
Développer ce sujet en deux pages en donnant des exemples.
C'est la constatation d'une de mes héroïnes dans "Un ami de la famille".
Imaginez! Vous êtes une femme intelligente, sensée, bien équilibrée, vous avez des enfants, votre foyer est solide.
Vous prenez un amant. Pour mettre un peu de sel dans votre vie, pour vivre plus intensément, plus dangereusement, différemment peut-être...
Un jour, votre amant qui jusqu'à présent se comportait comme l' amant idéal: Discret, disponible, se contentant de ce que vous pouvez lui accorder sans vous compliquer la vie, devient jaloux, exigeant et veut se marier avec vous????
On pourrait prendre cette phrase comme sujet de philo:
Développer ce sujet en deux pages en donnant des exemples.
C'est la constatation d'une de mes héroïnes dans "Un ami de la famille".
Imaginez! Vous êtes une femme intelligente, sensée, bien équilibrée, vous avez des enfants, votre foyer est solide.
Vous prenez un amant. Pour mettre un peu de sel dans votre vie, pour vivre plus intensément, plus dangereusement, différemment peut-être...
Un jour, votre amant qui jusqu'à présent se comportait comme l' amant idéal: Discret, disponible, se contentant de ce que vous pouvez lui accorder sans vous compliquer la vie, devient jaloux, exigeant et veut se marier avec vous????
mardi 24 février 2009
LES NOUVELLES!
Les nouvelles de qui? De vous, de moi? Disons des nouvelles tout simplement. Je ne connais pas la définition exacte de la nouvelle, telle que les anglo-saxons la pratique.
Car, ne leur enlevons pas cela, ce sont bien les champions de la nouvelle.
Pour moi, la nouvelle, c'est une histoire courte, construite comme ses soeurs plus longues, avec un titre, une intrigue et une chute.
Sommaire comme résumé? Peut-être, mais ça me suffit, et je dirais même plus ( pardon les Dupont) ça m'arrange! Pourquoi? D'abord le lecteur n'a pas le temps de s'ennuyer, et moi non plus!
Il m'arrive même de trouver la chute avant de trouver l'histoire, et quel trav..( j'allais dire travail!) quel plaisir de remonter l'histoire en inventant et en habillant les personnages.
Bon, j'arrête mon délire et je commence.
Comment trouve-t-on un sujet pour une histoire? En regardant et en écoutant les journaux, la TV , les amis, les gens qui nous entourent. Le monde, quoi!
Une fois qu'on a remarqué un incident où un accident il faut l'amplifier, le dramatiser et le développer. Je vous donne un exemple :
M.Durand sort de chez lui, glisse et laisse tomber le paquet qu'il tenait. Banal comme incident, n'est ce pas? Sauf si dans le paquet il y avait le cadeau que sa femme vient de lui offrir. Déjà plus dur!
Car, ne leur enlevons pas cela, ce sont bien les champions de la nouvelle.
Pour moi, la nouvelle, c'est une histoire courte, construite comme ses soeurs plus longues, avec un titre, une intrigue et une chute.
Sommaire comme résumé? Peut-être, mais ça me suffit, et je dirais même plus ( pardon les Dupont) ça m'arrange! Pourquoi? D'abord le lecteur n'a pas le temps de s'ennuyer, et moi non plus!
Il m'arrive même de trouver la chute avant de trouver l'histoire, et quel trav..( j'allais dire travail!) quel plaisir de remonter l'histoire en inventant et en habillant les personnages.
Bon, j'arrête mon délire et je commence.
Comment trouve-t-on un sujet pour une histoire? En regardant et en écoutant les journaux, la TV , les amis, les gens qui nous entourent. Le monde, quoi!
Une fois qu'on a remarqué un incident où un accident il faut l'amplifier, le dramatiser et le développer. Je vous donne un exemple :
M.Durand sort de chez lui, glisse et laisse tomber le paquet qu'il tenait. Banal comme incident, n'est ce pas? Sauf si dans le paquet il y avait le cadeau que sa femme vient de lui offrir. Déjà plus dur!
Sauf si dans le paquet il y avait le vase de Sèvres que sa femme et lui voulaient offrir à des amis qui se marient dans une heure?Le drame! Le cadeau cassé, et plus le temps d'en acheter un autre.Il y a du divorce dans l'air...
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